Emblema IV.
revu le 2 octobre 2002
Conjunge fratrem cum sorore & propina illis poculum amoris:
(Unis le frère à sa sœur et fais-leur boire le breuvage d’amour.1)
Epigramma IV.
La race des humains n’emplirait pas le monde
Si la première sœur n’eût épousé son frère.
Va, unis donc ces premiers-nés des deux parents
Afin que sur la couche on ait mâle et femelle.
De la philothésie2 offre-leur le nectar.
L’amour en eux engendrera l’espoir du fruit.
FUGA IV
DISCOURS IV.La loi divine et civile défend à ceux que la nature unit à un degré de consanguinité assez rapproché de contracter mariage ; tels, ceux qui sont directement ascendants et descendants dans l’arbre généalogique et ceux qui se rencontrent en ligne collatérale. Les raisons de cette règle sont très certaines. Mais quand les philosophes parlent d’unir par le mariage la mère à son fils, le père à sa fille, ou le frère à sa sœur, ils ne disent ni ne font rien de contraire à la loi énoncée.3 Car les sujets entraînent la distinction des attributs et les causes celles des effets. En effet les personnages des Philosophes sont en dehors de ces débats, à l’égal des filles et des filles d’Adam qui s’épousaient mutuellement sans donner lieu à l’imputation d’un crime quelconque. La raison principale paraît en être de faire que le genre humain se lie et s’associe plus solidement par l’alliance et l’amitié, et d’éviter qu’il ne se divise en factions familiales, ennemies et héréditaires. Puisque cette cause n’atteignit pas, à l’origine, les frères et les sœurs adamiques, rien ne s’opposa à ce qu’ils fussent unis par le mariage. Car ils constituèrent alors, à eux seuls, le genre humain, et personne d’autre ne vécut, en dehors d’eux et de leurs parents. Aussi, de même qu’ils furent liés par le sang, ils durent nécessairement s’allier par le mariage. Mais lorsque la multitude des hommes vint à croître et fut distribuée en d’innombrables familles, cette cause se révéla véridique et juste, entraînant que les frères ne dussent pas épouser leurs sœurs.
Il existe, chez les philosophes, une autre raison pour que les sœurs se marient à leurs frères : c’est la similitude de substance, afin qu’elle soit unie à son semblable. Ce genre contient seulement deux êtres semblables l’un à l’autre quant à l’espèce et différents quant au sexe, dont l’un est salué du nom de frère et l’autre de celui de sœur. C’est pourquoi ils doivent être légitimement unis en un seul mariage suivant la même liberté, la même condition, et aussi la même nécessité inévitable qui s’imposa aux premiers hommes consanguins.4 Le frère est ardent et sec et, pour cette raison, fortement cholérique. La sœur est froide et humide, possédant en elle beaucoup de matière phlegmatique. Ces natures, si différentes par le degré de chaleur, s’accordent d’ordinaire d’une façon parfaite en amour, en fécondité et pour la propagation des enfants. Car on ne fait pas jaillir facilement un feu susceptible d’être propagé, de l’acier et de l’acier, corps très dur, ni du silex et du silex, corps fragile, mais d’un corps dur et d’un corps fragile, c’est-à-dire l’acier et le silex. De la même manière, un enfant vigoureux s’obtient, non d’un mâle ardent et d’une femelle enflammée, ni de deux conjoints froids (car la frigidité du mâle est infécondité) mais d’un mâle chaud et d’une femelle plutôt froide. Car la femme la plus chaude, dans les limites du tempérament humain, se révèle plus froide que l’homme le plus froid de son sexe (mais toutefois en bonne santé) comme Lemnius le prouve dans son livre Les Merveilles cachées de la nature. Le frère et la sœur sont donc unis à bon droit par les Philosophes. Si quelqu’un désire faire naître un petit d’une poule, d’une chienne, d’une chèvre, d’une brebis ou d’autres bêtes brutes, il leur unit un coq, un chien, un bouc, et tout animal de leur espèce ; ainsi il n’est pas frustré de ce qu’il espère. Et il ne considère pas, en vérité, la consanguinité des bêtes mais seulement la générosité de chacune et la convenance de leur nature. Il faut en dire autant du tronc d’arbre et du greffon qu’on doit y insérer. La nature métallique elle-même qui, cependant, possède plus que tout la similitude et l’homogénéité de la substance, l’exige ainsi, lorsqu’elle demande qu’on lui unisse quelque chose.
Mais le frère et la sœur, une fois unis, ne deviennent pas féconds et ne persistent pas longtemps dans l’amour si l’on ne leur donne à boire la Philothésie, ou breuvage d’amour,5 à la manière d’un philtre. Grâce à ce breuvage, en effet, leurs cœurs sont si bien apaisés et accordés que, dans une sorte d’ivresse (à la manière de Loth), ils rejettent la pudeur, s’épousent et engendrent une descendance (non souillée dans son origine mais) légitime. Qui en effet ignore que le genre humain a une très grande dette à l’égard de la médecine ? Grâce à ses bienfaits et à son œuvre, des myriades d’hommes existent maintenant dans le monde, qui n’auraient pas été si leurs parents ou leurs grand-parents n’avaient pas été délivrés du vice de stérilité par l’éloignement et l’enlèvement de la cause ou d’un empêchement proche et éloigné, ou si leurs mères n’avaient pas été préservées de l’avortement. Aussi ce breuvage d’amour est donné à ces nouveaux époux pour les mêmes raisons qui, comme chacun peut le reconnaître d’après ce qui a déjà été dit, sont au nombre de trois : assurer la constance de l’amour, ôter la stérilité et empêcher l’avortement.6
Notes1. Il faut bien voir ici que cette union va consister à réunir sous une forme différente deux substances qui étaient auparavant déjà unies, mais sous une forme inconsistante, c'est-à-dire amorphe. Le breuvage d'amour n'est autre que le Mercure.
2. le mot n'existe pas en français. Il vient directement du grec jilothsioV [qui concerne l'amour ou les plaisirs de l'amour]. Voici ce que nous dit Pernety de cette union :"Union. Volatilisation du corps et coagulation de l'esprit; ce qui se fait par la même opération. Les Philosophes l'ont appelée Union de la terre et de l'eau. Cette opération se fait par la putréfaction. Alors les éléments sont confondus, l'eau contient l'air, et la terre contient le feu, les deux ne font qu'un tout appelé Hylé ou Chaos. Cette union de la terre et de l'eau se fait aussi dans la fixation du volatil."[Dictionnaire]
Cette définition de Pernety ne nous convainc pas. Comment se pourrait-il qu'il s'agisse d'une union entre la TERRE et l'EAU, puisque nous savons que le Mercure, c'est-à-dire l'évêque, est composé d'EAU et de FEU ? Il aurait été plus juste de dire que l'union du CORPS et de l'ÂME se faisait par l'entremise de l'ESPRIT ; ces trois termes, entendus comme substantifs propres - si l'on se réfère au système de Chevreul, cf. Idée alchimique, II à V - déterminent la désignation précise des substances voilées par les quatre Eléments. Ainsi, la TERRE est-elle assimilable à la toison d'or ou résine de l'or ; l'EAU devient la mer des Sages, qui est leur eau permanente ; le FEU désigne l'or alchimique encore immur, appelé à ce stade par les Adeptes, l'or mussif. Enfin, l'AIR désigne la région de l'oeuf philosophal où cuit le Rebis, en prélude à sa réincrudation. Voilà qui n'est pas simple : il est vrai qu'il est difficile de rendre sous une forme statique des éléments qui se combinent sous une forme éminemment dynamique.
3. Aristée, dans le code de vérité, dit au Roi :
« Donnez-nous le frère et la sœur, ou Gabricius ou Beja; pour ce qu’il ne se peut faire de génération véritable sans eux, ni ne se peut aucun arbre multiplier.. . le frère mène sa sœur, non pas le mari, sa femme; et quand ils seront devenus un, ils engendreront un fils plus parfait qu’eux-mêmes. »
Gabricius est aussi appelé Gabertin. Beja se nomme eau mercurielle. Il ne s'agit donc pas du soufre blanc mais peut-être du Mercure commun. C'est une indication sur des substances issues de la séparation d'une seule matière. En procédant par élimination, on trouve sans problème 3 ou 4 minéraux seulement, dont la décomposition donne naissance à deux sulfo sels.
4. Parmi les sels semblant entrer dans la composition de la matière du Mercure, nous trouvons l'alun [sulfate double de potasse et sulfate d'alumine], le gypse [sulfate de chaux] et enfin le spath pesant [sulfate de baryte]. Or, si l'on nous entend bien, ces trois sels sont congénères. Ils contiennent des terres métalliques.
![]()
FIGURE I
(Jacob Bôhme, Theosophische Wercken, 1682 : le Mercure des Sages)a)- L'alun est employé depuis très longtemps en teinture. Jusqu'au XVe siècle, il était exclusivement préparé à Constantinople, et c'est vers le milieu de ce siècle que la fabrication de ce produit prit de l'extension en Europe. Rappelons que ce sel a été employé dans les Indes de toute antiquité et dès les premiers siècles de l'ère chrétienne. Jusqu'au XVe siècle, c'était - outre Constantinople, d'Alep et de Rocca [Roche, aujourd'hui Edesse], près de Smyrne, qu'il était importé. Un marchand Génois, nommé Perdrix, qui avait beaucoup voyagé en Orient, et qui s'était arrêté quelque temps à Rocca, établit sur l'île d'Ischia la première fabrique d'alun, vers le milieu du XVe siècle. A la même époque, un autre Génois, Jean de Castro, frappé des analogies qu'il remarquait entre les terrains de Rocca et ceux de la Tolfa, rechercha et ne tarda pas à découvrir l'alunite, ou pierre d'alun. Déjà, du temps de Bernard Palissy, on s'expliquait le mode d'agir de l'alun dans le fixage des couleurs :
"L'alun qui est un sel, attire à soi les couleurs du Brésil, de la galle et autres matières, pour les donner aux draps, aux cuirs ou soies, tellement que les teinturiers, quelquefois voulant teindre un drap blanc en rouge, le trempent dans de l'eau d'alun ; le sel d'alun étant dissous dans l'eau sera cause que le drap recevra la teinture que l'on lui aura préparée, et un autre drap qui ne sera pas trempé dans l'eau d'alun ne le pourra faire ; le sel donc est une chambrière qui ôte la couleur à l'alun pour la bailler à l'autre."
On pourrait presque dire qu'en spagyrie, c'est exactement ainsi que l'alun est considéré par l'alchimiste : un médiateur, un transmetteur. L'alun a, par nature, vocation à exercer le métier de Mercure, de « christophore » si l'on nous permet ce néologisme. Le chimiste Pierre Macquer est allé encore plus loin en disant que :
"L'alun est l'âme de l'art de la teinture ; sans lui, toutes les teintures ne seraient qu'un mauvaix barbouillage, que le simple lavage à l'eau serait capable d'emporter."
Or, transposé dans l'art d'alchimie, cette remarque apparaît vraie et profonde. Nous ajouterons seulement que l'alun, sel double, contient une partie du Mercure commun [cf. section Fontenay] ; c'est ce Mercure commun qui sera animé par l'infusion du Soufre rouge, que l'on trouve souvent dans l'alun impur, défaut pour le fabricant du sel, qualité majeure pour l'alchimiste. Quant au lavage à l'eau, il est parfaitement exact de dire que, sans les éléments contenus dans l'alun, le Soufre ne pourrait jamais imprégner le Corps par accrétion [le Corps est le squelette de la Pierre, déjà présent en substance dans le Mercure commun]. C'est le chimiste Baron qui émit à l'Académie des sciences l'opinion que la terre de l'alun devait être métallique, ce que les grands alchimistes devaient connaître depuis déjà bien longtemps...Quoi qu'il en soit, ce sel a porté successivement les noms de vitriol, d'argile, vitriol d'alumine, alumine vitriolée, remplacés aujourd'hui par la dénomination vulgaire qu'on lui connaît. En dehors de l'alunite ou pierre d'alun, on prépare ce sel en exposant à l'air des schistes qui représentent l'un des dragons écailleux dont parlent les textes [l'autre acception recouvre le Mercure dans son premier état]. Ces schistes peuvent avoir l'apparence d'une terre ou d'une cendre noire, ce qui accuse davantage, s'il était besoin, leur intérêt hermétique. L'alun, si utile à la teinture, est non moins indispensable à l'alchimiste qui y voit l'une des trois Terres, révélées par Fulcanelli sous le triptyque de Cérès, Déméter et Cybèle. Nous dirions qu'il tient à la fois de Cybèle et de Déméter, parce qu'il a en lui un principe de dissolution et un principe de germination. C'est en précipitant le Soufre rouge du double Mercure, en présence de la terre de l'alun, que l'on se procure la laque minérale, premier état de la Pierre. On a aussi reconnu que l'alun est un principe de jonction entre l'Eau et le Feu : en 1830, M. le Chevalier Origo, colonel des pompiers de la ville de Rome, s'est aperçu que l'eau saturée d'alun et tenant en suspension de l'argile, éteignait beaucoup plus vite les incendies que l'eau ordinaire.
![]()
FIGURE II
(Beaune, Collégiale - teintures ignées - cliché Alain Mauranne)b)- le sulfate de chaux ou gypse [minime gypsum, guyoV] résulte de l'union de l'acide vitriolique à de la chaux. On l'a appelé sélénite parce que les Anciens croyaient que cette substance avait la propriété de croître et de décroître avec la lune [ce qui n'est pas faux si l'on connaît la cabale hermétique]. On l'a aussi appelé pierre spéculaire, ce qui veut dire miroir, à cause de la transparence de ses cristaux. Ou encore, spath séléniteux, albâtre gypseux, parce que certaine variété ressemble à l'albâtre proprement dit ; enfin, il a été nommé chaux vitriolée, vitriol de chaux. On voit donc combien il est proche de l'alun et nous n'hésiterons pas à dire que ces sels sont congénères et se rapportent donc en tout point à ce qu'écrit Michel Maier dans ce chapitre : nous avons affaire à des isotopes sprituels. Lorsque le gypse, par la chaleur, est devenu anhydre, il prend le nom de plâtre, mot indiquant le pouvoir de former, d'imiter [et c'est bien ainsi que l'entendent les Artistes, si l'on nous entend avec un grain de sel]. Si l'on réunit de l'alkali et du gypse, il se forme du tartre vitriolé [le tartre vitriolé est présent intrinsèquement dans l'alun ; ce n'est pas le cas du gypse]. Par ailleurs, nous avons montré l'importance de ces deux sels dans la genèse des concrétions cristallisées [cf. Mercure de nature]. Il ne faut pas confondre, enfin, cet albâtre, que les minéralogistes appellent albâtre gypseux, avec l'albâtre des Anciens, qui est le carbonate de chaux d'un jaune de miel veiné et dont le nom vient du mot alabastrum, insaisissable, parce qu'on en faisait des vases sans anses et difficiles à prendre [épithète de notre Mercure ; voir aussi le jeu de mots entre albastrum et alabastrum].
c)- le sulfate de baryte fut appelé spath pesant, puis pierre ou phosphore de Bologne. Ces deux dernières dénominations ont été données au sulfate de baryte à cause du sulfure de baryum phosphorescent auquel il donne naissance en se décomposant sous la double influence de la chaleur et du charbon : cette expérience fut faite pour la première fois par un cordonnier nommé Vincenzo Casciarolo, qui s'occupait d'alchimie. Il crut que cette substance contenait de l'argent, parce que la baryte a des reflets d'argent prononcés ; il la chauffa avec du charbon, et reconnut que le résidu de la calcination n'était pas ce métal, mais que, placé dans l'obscurité, il émettait de la lumière. De célèbres chimistes se sont penchés sur cette substance : Homberg, Margraff, Scheele et Bergmann [cf. Chevreul]. Dans son cours de Chimie, Doré dit ceci :"Le sulfate de baryte est la substance la plus précieuse pour les falsificateurs, pour ces hommes ennemis de l'humanité, qui souvent, par l'appât d'un vil bénéfice,ne tiennent aucun compte de la santé publique. Eh bien ! cette matière est elle-même falsifiée."
A une haute température, le sulfate de baryte entre en fusion ; aussi l'emploie-t-on comme fondant dans certaines fonderies de cuivre. On le fait entrer dans la composition de quelques verres, et c'est toujours avec le sulfate de baryte que l'on se procure les autres sels de cet oxyde. Cette haute température de fusion est un élément essentiel qui permet de comprendre son intérêt pour notre sujet. Songez que le sulfate de baryte forme avec les carbonates de soude et de potasse, les sulfates de soude et de potasse, le spath fluor, des combinaisons très fusibles lorsque ces éléments s'y trouvent dans des proportions convenables ; que ces combinaisons conservent toute leur liquidité à la chaleur blanche, et que celles qui contiennent du carbonate de baryte ne se décomposent pas comme celles qui renferment du carbonate de chaux. Ainsi, pour que le composé de spath fluor [fluorine, fluorite, myrrhe] et de sulfate de baryte soit bien fusible, il faut qu'il s'y trouve plus de 1 partie de la première substance pour 3 parties de la seconde [Berthier]. Autre fait notable : le sulfate de baryte est une substance de filon, qui se trouve très abondamment dans les mines de plomb, d'argent, de cuivre et d'antimoine. Il constitue aussi à lui seul des filons et des veines dans les terrains anciens et dans diverses parties des terrains secondaires, surtout le grès rouge [cf. section Fontenay]. Ce spath pesant a été analysé par M. Sage dans l'un des Mémoires de l'Académie royale : il a été trouvé dans les mines de Johanngeorgenstadt en Saxe et y est connu sous le nom de mica vert. Son tissu est feuilleté et brillant. Il se trouve en lames feuilletées, vertes, superficielles, éparses dans une mine de fer terreuse brunâtre.
Il faut retenir que le protosulfure d'antimoine a ordinairement pour gangues le quartz, le sulfate de baryte ou la pyrite de fer. Cela ne laisse pas d'éclairer d'un jour nouveau les allusions répétées des alchimistes, aussi bien d'ailleurs des anciens que les modernes, sur l'antimoine et les résidus qui l'accompagnent.
![]()
FIGURE III
(Beaune - Melchior, Balthazar et Gaspard sont-ils les sels essentiels de l'oeuvre ? - cliché Alain Mauranne)5. Il s'agit du Mercure. Nous verrons plus tard les rapports existant entre le Mercure, l'ambroisie et Triptolème.
6. Cette trinité de la fertilité s'exprime dans la mythologie par Déméter, Perséphone et Triptolème. Le jeune Triptolème est l'incarnation divine du grain de blé [en alchimie, c'est la fève hermétique, le BasileuV de l'oeuvre]. La constance dans l'amour recouvre l'importance à assurer la permanence de l'eau mercurielle, qui doit conserver sa fluidité à la chaleur blanche. Empécher l'avortement, c'est assurer un régime de température qui permette de maintenir le Mercure à l'état d'Eau puis, l'époque venue, de diminuer très lentement la température.