LECTORI SALVTEM







revu le 5 janvier 2014



Préambule
Voilà déjà quinze ans que ce site est en place ; avec une distribution en cinq parties : alchimie, astrologie, musique, statistiques et échecs artistiques. Mes centres d'intérêt se sont portés essentiellement vers ce que j'appelle le « merveilleux vrai » caché dans la nature et j'ai été vers l'automne 1973 attiré - sans que je sache exactement pourquoi - à la fois vers l'astrologie et l'alchimie. Depuis toujours, la musique a constitué pour moi une nécessité vitale, aussi immédiate que l'air que l'on respire. Enfin, la mesure, qui est nécessaire pour se faire une idée de toute chose, est à l'origine des logiciels que vous trouverez ici.

- point 1 : l'astrologie. Pour moi, il est hors de doute que l'astrologie soit un objet de connaissance possible, au même titre que les sciences dites humaines. Mais cela ne veut pas dire pour autant qu'elle constitue un objet de savoir possible. J'ai été amené à développer mes idées dans deux livres qui ont paru, l'un en collaboration avec Mme Suzel Fuzeau-Braesch [Comment démontrer l'Astrologie, Albin Michel, 1999] ; l'autre, en solitaire, sur un sujet pointu des méthodes prévisionnelles en astrologie : les directions primaires [Astropronostic des périodes critiques de la vie par les directions primaires, Editions Traditionnelles, 2000]. Dans ces livres, je fais voir qu'on observe des anomalies de distributions de fréquence qui échappent au hasard, sans que pour autant l'on puisse parler de liaison de cause à effet : il s'agit d'enquêtes d'observations. Il y a loin, bien sûr, entre des anomalies statistiques observées et le fait que l'astrologie « existe »... Des biais sont possibles - sinon probables - dans d'autres domaines que l'astrologie ; domaines autrement accessibles à la notion de concept que l'astrologie ! Mais ce qui reste, c'est bien que les postulats de l'astrologie soient accessibles au principe de la mesure, par des protocoles appropriés et à l'aide d'hypothèses fondées sur des expériences préliminaires : c'est la méthode a posteriori, la seule qui soit valable. Et c'est tout ce que l'on peut dire de l'astrologie prise en tant qu'objet de mesure. Ainsi, l'astrologie ne peut nullement se prévaloir du statut de « science » en raison de l'absence totale de théorie sur la question et des problèmes posés par la réplication des expériences. Pour ne pas parler de son pur statut ontologique... Force est donc d'admettre que l'on ne peut que se borner à des enquêtes d'observation. Finalement, la seule chose que l'on puisse me reprocher n'est pas tant la manière dont sont conduites mes études statistiques sur l'astrologie... que de m'intéresser à l'astrologie tout court ! Encore un mot là-dessus : que l'on comprenne bien que je ne suis en aucune manière « astrologue » mais uniquement chercheur dans ce domaine. Je ne donne aucune consultation astrologique et n'emploie point les arcanes de l'astrologie dans mon métier. Cela étant précisé dans un souci d'honnêteté intellectuelle et pour bien lever toute équivoque. Il est en effet hors de question que je cautionne les nombreuses dérives - quand il ne s'agit pas de tromperie - dont se rendent coupables - parfois à leur insu - nombre de praticiens. J'ajouterai qu'au plan philosophique, l'astrologie est en-deçà d'une phénoménologie « à la Husserl », c'est-à-dire que l'on n'est pas en droit d'attendre autre chose que des apories du tissu éparpillé et merveilleux, présenté dans les analogies et allégories qui parsèment les discours de nos modernes Chaldéens. Et si certains croient y trouver de la sagesse ou de la profondeur de pensée, qu'ils n'oublient pas dans le même temps que la sagesse apparaît toujours

« ... comme le signe de la jeunesse et l'indice d'un manque de maturité » [Chestov, 1926].

Il parait à tout prendre plus raisonnable d'étudier la philosophie que l'astrologie, philosophie dont Husserl a pu écrire :

« On n?a même pas encore établi ici les bases d?une doctrine scientifique; la philosophie historique qui remplace celle-ci, n?est tout au plus, qu?un demi-fabricat scientifique, ou un mélange confus, non différencié de conceptions générales et de connaissance théorique » [la philosophie comme science rigoureuse, Logos, I, 1910]

À tout prendre, certes ! Mais quid du merveilleux ? Laissons parler Chestov :

« ... Il se peut que les résultats obtenus par l?astrologie, la théologie, la philosophie furent si pitoyables précisément parce que les hommes ne consentaient pas à renoncer à la raison justement là où d?après la nature même des choses, la raison devait se taire et s?effacer. » [Chestov, Memento Mori, Revue de Métaphysique et de Morale, 1926, t. CI, pp. 5-63]

Ainsi l'étude de l'astrologie pose le problème d'une contradiction interne, provenant en grande partie de son fonds théosophique où s'opposent le Bien et le Mal. Dès lors, n'est-il pas logique - et a priori même en dehors de toute question relative au bien fondé de ses prédicats - que l'astrologie échappe au principe de raison ?


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- point 2 : l'alchimie. Il est absolument impossible que les alchimistes aient pu réaliser une transmutation d'un métal particulier en or ou en argent. Les nombreux récits de transmutation métallique sont, presque tous, trop vagues, pour que l'on puisse cautionner cette hypothèse. Je dis bien presque tous, car deux récits au moins sont bien difficiles à réfuter, en particulier les transmutations effectuées chez Helvetius [1, 2,] et Van Helmont [1, 2, 3, 4,]. En revanche, il est possible que des alchimistes aient pu réaliser la préparation artificielle de certaines pierres précieuses et que Fulcanelli, le dernier alchimiste de la grande tradition hermétique, ait réussi au XXème siècle à préparer le rubis. Je discute de façon approfondie de toutes ces questions passionnantes. Voyez l'introduction sur cette partie. J'ajoute (mars 2008) que les vues de Jung sur le sujet n'ont pas pris une ride même s'il enlève - radicalement - à l'alchimie toute possibilité opératoire... Et je rajoute (avril 2010) que les symboles véhiculés par l'alchimie sont antérieurs à sa fondation conceptuelle ; j'en discute dans une section consacré aux rapports entre philosophie et alchimie.

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- point 3 : la musique. Indispensable pour certains en les aidant à vivre ou à survivre, la musique peut tenir lieu de religion pour beaucoup, par le sentiment du sacré qui n'appartient, de fait, à aucune religion puisqu'il les transcende toutes. Ce sentiment, j'aurai tendance à le rapprocher des expériences spirituelles que vivent les bouddhistes. J'en discute dans la section sur le grand chef d'orchestre Sergiu Celibidache. Je ne traite ici que de la musique occidentale, essentiellement le jazz et la musique classique [le terme classique est bien restrictif ; car stricto sensu, la musique classique n'a pas cent ans d'âge...]. Plus récemment, j'ai été amené à de nouveaux développements en liaison avec l'utilisation de fichiers au format midi. J'ai utilisé cette formule pour plusieurs raisons :
a)- je souhaitai donner à entendre les grands soli de piano du pianiste de jazz, Earl « Fatha »Hines ;
b)- dans le même temps, j'avais le souci de ne pas tomber sous le coup de la loi anti-pirate concernant les fichiers mp3 ;
c)- et enfin, il fallait que ces fichiers aient un format tel qu'un solo puisse tenir sur quelques dizaines de Ko seulement, formule impossible avec le format mp3.
J'ai donc été amené à développer des fichiers au format midi reproduisant au mieux les soli de piano. Cela tient de la gageure, dans la mesure où il est virtuellement impossible de transformer un fichier WAV, en un fichier MID sur des voies audio séparées. J'ai réussi à trouver un compromis qui me paraît acceptable et dont l'intérêt majeur est de mettre à la portée des chercheurs des fichiers permettant de restituer une partition musicale. Libre ensuite à ces chercheurs de compléter la partition en s'aidant des soli originaux sur les CD ou les vinyls, car nombre des plus grands morceaux d'Earl Hines n'ont encore pas (2010) été réédités en CD.

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- point 4 : les statistiques. Voila un mot qui peut intimider certains. Soyez sans inquiétude : substituez à ce terme moderne celui de mesure. Et tout est dit. Pour les lecteurs intéressés, nous donnons quelques articles didactiques sur le sujet [qui sembleront primaires à beaucoup] et mettons à disposition deux logiciels qui complètent le module d'analyse mis en standard dans Excel. Excel dispose en effet d'un module d'analyse mais sans les tests non paramétriques, en particulier celui de Kruskall-Wallis, d'un intérêt tout spécial puisqu'il permet de comparer plusieurs échantillons entre eux, pour un effectif réduit (n < 30).

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- point 5 : les Échecs. Le jeu stratégique par excellence, tout autant art que jeu. À côté du monde de la partie, il existe le monde merveilleux du Problème et de l'étude artistique. Je vous convie à des analyses pointues avec Genrikh Kasparyan, Henri Rinck ou encore André Chéron. En parallèle aux études, je donne un aperçu philosophique sur la constitution de la combinaison logique.

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FIGURE I
(adapté de Cabala Mineralis, Simeon Ben Cantara ;
merci à Alain Mauranne)


Alchimie --- visite guidée

Présentation
Les procédés d'obtention de tous les composés chimiques décrits dans cette section sont compatibles avec ceux que Fulcanelli connaissait et que - peut-être ! - les anciens alchimistes, et parmi eux Philalèthe - connaissaient aussi.

--- J'attire expressément l'attention des lecteurs sur le danger potentiel qu'il y aurait à suivre à la lettre les techniques du XIXe siècle qui ne sont données ici qu'à titre d'illustration du propos ;  je décline notamment toute responsabilité pour les dommages qui résulteraient d'une mise en pratique non réfléchie ou exercée sans discernement  des différentes techniques décrites ---

L'alchimie est habituellement considérée comme la science hermétique par excellence. Elle est réputée d'un abord totalement ésotérique. On pense habituellement que les alchimistes étaient des fous ou des illuminés qui perdaient leur vie à des recherches alambiquées et c'est devenu un adage populaire que de dire qu'ils passaient leur temps à essayer de transformer « du plomb en or ». Mais, tout n'est pas aussi simple. Une étude récente des textes modernes (du XXe siècle) et classiques (de l'époque de Newton qui fut lui-même alchimiste)  permet de montrer qu'à travers un décryptage simple, essentiellement basé sur des similitudes phonétiques - ce qu'on appelle la langue des oiseaux ou la cabale hermétique - latines et grecques, les processus décrits au travers des allégories mythologiques (grecques et latines) correspondent à de réelles opérations de laboratoire et permettent même de donner des descriptions physiques et chimiques de la pierre philosophale. Cette pierre philosophale, selon mon hypothèse, n'est autre chose qu'un corindon coloré ou un nésosilicate. La voie sèche ayant précédé la voie humide, ce sont donc des cristallisations au sein d'un fondant qui ont dû être réalisées par les anciens alchimistes. Certes, il n'est pas question d'affirmer que les premiers Adeptes ont réalisé la synthèse du rubis. Non. Mais ils ont formé des cristaux colorés qui devaient avoir la propriété de rayer le verre. Ce n'était donc pas du verre vulgaire mais autre chose... C'est là où j'interviens en essayant de me replacer dans le contexte historique.
Dans cette section ALCHIMIE, je propose au lecteur de se familiariser d'abord avec ce que j'appelle « l'idée alchimique » ; puis j'entame les études de symbolisme avant de décrire toutes les pratiques de laboratoire qui sont compatibles avec l'hypothèse que je défends. Enfin, de nombreux textes sont analysés de façon approfondie, notamment de grands traités dont la Nouvelle Lumière Chymique d'Alexandre Sethon ou les Douze Portes de Ripley ou encore le célèbre Mutus Liber. C'est plus de soixante textes qui sont ainsi annotés et commentés. Cette tâche n'aurait pas été possible sans l'aide de plusieurs sites où j'ai trouvé ces textes. Voici les plus importants : levity.com - hermétisme et alchimie - librairie du merveilleux - Keras Amaltheïas - et bien d'autres encore, visibles sur la page liens et partenaires. Je dois remercier également plusieurs personnes qui m'ont aidées dans mes recherches : MM. Alain Mauranne, Philippe Litzler, Yvan Michel, M. Eschmann, Marc-Gérald Cibard, cette liste n'étant pas limitative. On doit également se féliciter que la France dispose, avec le serveur Gallica de la bnf, d'un outil de recherche probablement unique au monde.

Note : je présente les textes en deux séries : les grand traités sont accessibles à partir de la page d'accueil ; les petits traités et textes divers sont regroupés sur une page spéciale (avec les grands traités) par ordre d'analyse chronologique. Le menu déroulant permet de saisir d'un coup d'oeil la majorité de ces fichiers.

Un mot sur les explications relatives au symbolisme et à leur décryptage en termes de substances chimiques ou de technique de laboratoire : les alchimistes ne se sont jamais exprimés de manière claire et directe. Tous leurs livres sont voilés dans un langage particulier, la cabale hermétique. Cette cabale n'a nul rapport avec la Kabbale juive. Elle joue essentiellement sur des assonances phonétiques en provenance du latin et surtout du grec. Parfois les correspondances sont faciles à déduire, d'autres fois beaucoup plus difficiles. C'est la raison pour laquelle, loin d'affirmer que seule mon hypothèse doit prévaloir, je ne peux pas exclure les autres types d'approche des textes alchimiques. Je discute de cela dans l'introduction à la voie humide et dans le chapeau introductif de la section des Principes.

Un dernier mot sur la façon dont est conçue la section alchimie. Les études sont réunies dans plusieurs fichiers assez volumineux [certains ont une taille supérieure à 500 Ko] dans un souci d'uniformisation et de synthèse. Plus de 250 fichiers sont utilisés dans cette section, totalisant plus de 5000 pages web [plus de 200 Mo d'espace disque]. Il m'aurait fallu plus de 2000 fichiers au moins si j'avais dû répartir le travail dans des fichiers de taille inférieure à 50 Ko. Un certain temps de chargement est la rançon fatale de ce type de mise en page. En contrepartie, le lecteur a immédiatement sous les yeux l'ensemble du travail de la section en cours. Cela, pour l'approche horizontale. L'approche verticale est basée sur tout un système de renvois par hyper textes qui m'a permis de tisser ma toile, à l'instar des alchimistes de la grande tradition hermétique. Mon modèle a été bien évidemment Fulcanelli, dont la trilogie [le Mystère des Cathédrales et les deux tomes des Demeures Philosophales] est unique au monde. Fulcanelli, dans ces trois ouvrages, a parlé sans mensonge du Grand Oeuvre alchimique, mais en a disséminé les différents stades de façon diabolique. Un travail de recension est donc requis, assez pénible et long, qui seul permet de trouver le fil d'Ariane. Ce fil, l'ais-je trouvé ? Au lecteur d'en décider. Tout au long de ces pages, j'ai été « charitable », c'est-à-dire que je n'ai jamais préché le faux pour le vrai ; en revanche, je me suis exprimé avec les instruments de la cabale hermétique « bien tempérée » sans me livrer à des facéties improbables sur de faciles assonances. J'ai préféré demeurer dans l'ombre et, ainsi que le dit joliment Eugène Canseliet dans l'une des préfaces du Mystère des Cathédrales, tout alchimiste se doit « d'effacer son image terrestre pour que soit conservé intact, le bristol altier de son image onomastique. »

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FIGURE II
(astrolabe médiéval, servant à prendre des mesures d'arc de cercles
dans la computation des directions primaires)

Astrologie --- menu principal

Avertissement

L'astrologie ne peut rien prédire et c'est la méconnaître profondément  ou être malhonnête que de prétendre donner un avis péremptoire à partir de l'examen du thème d'un individu par les moyens de prévision. Ceux-ci nous ont été légués par Ptolémée et les Chaldéens. Les principales méthodes sont les transits, les directions primaires et les révolutions solaires. Elles ont fait l'objet d'enquêtes statistiques encore peu nombreuses mais les résultats obtenus sont encourageants et nécessitent des recherches plus étendues. La première chose à dire est que l'on ne peut pas tirer de lien de cause à effet entre ce que dit un astrologue et les coïncidences qui surviendront dans l'existence de son client. Les statistiques montrent en effet que si 1 astrologue voit 6 clients en moyenne par jour, il obtiendra en moyenne 5 pronostics justes toutes les 100 consultations.
 
 

démonstration

Prouvons-le immédiatement :
- il y a 52 semaines dans 1 année ;
- admettons que l'astrologue prenne 5 semaines de vacance par an et décomptons les week-ends ;
- à 6 clients par jour correspondent à peu près 1950 clients par an ;
- l'astrologue obtiendra donc 97 pronostics justes uniquement par hasard ;
- si l'événement est de peu d'importance, on en tiendra peu compte ; s'il porte sur un personnage célèbre ou un fait très marquant, on devine les « effets de manche » qui en résulteront. Ce point précis qui tombe sous le sens, chose curieuse, n'a jamais été formulé ainsi par les anti-astrologues

En revanche, ces moyens -nous le montrons sur des statistiques étendues-  peuvent nous servir comme indicateurs, à l'instar des panneaux de signalisation routière. Nous essayons  de trouver dans le thème natal des facteurs de valorisation qui nous permettront peut-être de porter des jugements plus sensibles et plus  spécifiques, donc plus précis.

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FIGURE III
(anges musiciens - Van Eyck)


Fragments musicaux

Que les lecteurs ne s'y trompent pas, il n'y a aucun fichier au format mp3 ici ! Non. Je discute de musique comme auditeur libre, si je puis dire, et n'ai d'autre espoir que de susciter le partage des connaissances musicales que j'ai amassées depuis au moins 1970... Beaucoup d'eau ayant coulé sous les ponts depuis, cette partie n'est pas prête de s'achever ! Pour le moment, j'ai créé quatre sections, toujours en cours : d'abord sur un merveilleux pianiste de jazz, Earl Hines, à la fois connu et trop méconnu. Puis un sublime claveciniste, hélas trop tôt disparu, victime du SIDA, Scott Ross, à qui l'on doit la première intégrale des sonates de Scarlatti, des Rameau, des Couperin, des d'Anglebert et des Bach à vous couper le souffle... Puis, l'extraordinaire chef d'orchestre, Sergiu Celibidache, grâce à qui on peut redécouvrir Bruckner, Brahms ou Beethoven. Enfin, une section qui débute sur Heinrich Schütz, l'un des fondateurs de la musique baroque, avec Claudio Monteverdi. Mais je le répète, il faudrait une vie entière pour exprimer l'émotion qu'une oeuvre infuse dans notre esprit, infusion qui, au vrai, n'est pas sans rapport avec le processus alchimique... Comme je l'ai écris plus haut, je fais à présent des développements nouveaux en liaison avec l'utilisation de fichiers au format MID. Les logiciels utilisés sont Noteworthy composer 1.75 - CDex 1. 2 - Music composer 2.0 - Total Recorder 3.0.1 - Wingroove 0.9E.
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FIGURE IV
(logo du logiciel de modélisation non-linéaire)



Statistiques --- menu principal

Seule partie qui pourra paraître aride dans ce que j'espère avoir constitué en manière de Jardin des Hespérides, les statistiques nous permettent de prendre la mesure de toute chose, sauf de l'émotion, et ce n'est pas rien ! Je mets à la disposition des lecteurs deux logiciels permettant de compléter la batterie de tests sous Excel [ces logiciels marchent aussi bien sous Excel 4.0 que sous Excel 2000. j'ai tenu à ce que tout le monde puisse bénéficier de ces pages macro. Elles nécessitent, évidemment, pour fonctionner, que le lecteur possède l'application Excel...]. Les lecteurs intéressés auront la possibilité d'utiliser un choix varié de méthodes quasi-Newton, d'obtenir des rapports détaillés sur l'optimisation non linéaire et de disposer de modules spécifiques à la pharmacocinétique. En outre, un module de tests non paramétriques est disponible.


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FIGURE V
(Codex Alfonso, Libros del Axedrez, Dados et Tablas, f. 2v, XIIIe)
Échecs --- menu principal
Depuis longtemps, l'idée m'était venue d'une section consacrée au jeu d'échecs mais sa réalisation se heurtait aux difficultés de computation et à l'absence d'échiquier dynamique qui fut à la fois simple et fonctionnel. Dans un premier temps, je m'étais tourné vers le site de Gilles Jobin qui propose un échiquier au format javascript. Son script a évolué depuis sa création et plusieurs centaines d'études y sont disposées. Le travail de Jobin est remarquable. Toutefois, deux défauts sautent aux yeux pour l'analyste : les pièces ne peuvent être bougées hors programme ; les variantes ne sont pas jouables. De plus, la mise en place des éléments de l'étude est fastidieuse. J'avais commencé vers 2002 à réunir quelques études du grand compositeur G.M. Kasparyan puis j'avais arrêté. Pris par d'autres tâches [voir mes travaux sur l'alchimie], l'idée de réunir une collection des plus belles études d'échecs s'était dissipée... C'est alors que plusieurs événements sont intervenus : la découverte d'un éditeur d'échecs [le module Chessbase], celle de la collection complète des End Games Studies de A.J. Roycroft [EG issues 1-152] et, enfin, la possibilité de créer par le biais d'un éditeur javascript, un échiquier entièrement dynamique [utilisation conjointe de Palmview et de l'interface graphique Palmate, écrits par Eric Bentzen]. Parallèlement, le terme donné aux études alchimiques m'a permis de dégager du temps pour me livrer à cette nouvelle quête. Tout comme l'astrologie, naguère, et l'alchimie plus récemment, le jeu d'échecs ne m'est pas étranger et j'y joue en petit amateur depuis 1971. Assez rapidement, le monde merveilleux de la composition devait me révéler ses beautés. Dans les pages que l'on verra, je me suis efforcé tout comme dans les sections sur l'astrologie ou l'alchimie, de proposer des vues originales et des réflexions inédites. En effet, les sites sur le jeu d'échecs sont nombreux et il en est qui proposent à foison des parties complètes et aussi des problèmes ou des études artistiques. Ce travail ne vise donc qu'à promouvoir le plaisir des yeux et du sens, à l'instar de ce que je propose dans mes sections alchimiques [introduction aux études alchimiques].